Création au Théâtre Déjazet à Paris du 3 Mai au 28 septembre 2005, représentations tous les jours dans le cadre du festival d’AVIGNON 2006 au théâtre Le Funambule à 22h. Avec Lupe Velez Mise en espace Lupe Velez assistée de Renaud Pomiès Interprétation danse en alternance Susanna Martini- Magali Albespy- Magali Robert Création costumes Mathieu Hennion Affiche La Colonne brisée, 1944 Informations et photographies disponibles sur le site www.fridakahlo.tv « ATTENTION PEINTURE FRAICHE »-FRIDA KAHLO chez KLANBA EDITION 3, avenue Villemain 75014 Paris 01.40.33.09.11 CIE ENTREE DES ARTISTES 06.03.43.41.83 Cie.entree-des-artistes@wanadoo.fr Artiste clef du surréalisme, figure de proue de la peinture et de la culture mexicaine, femme de Diego Rivera, icône du féminisme, elle côtoie les plus grandes figures artistiques (Kandinsky, Ernst, Duchamps, Derain, Miro, Picasso…). Elle fait l’objet de nombreuses expositions, au Mexique, aux Etats-Unis, en Angleterre, en Italie et en France où elle revient après cinq mois de succès à Paris au Théâtre Déjazet, nous offrir en voyage sa peinture et sa propre vie en Avignon au théâtre le Funambule. “L’art de Frida Kahlo est un ruban autour d’une bombe” André Breton Seule au milieu d’un monde artistique dont elle n’accepte pas les règles, elle rêve de son Mexique qui ne la quitte jamais. Transportés par ses toiles, ses souvenirs lui reviennent avec violence. Avant l’heure du vernissage, elle les rassemble et nous les offre avec passion. Ils sont les clefs de sa peinture faite de cette rage du vrai qui la traverse, de ses souffrances, de ses joies et de ses illusions. Frida Kahlo regarde sa vie avec lucidité et la transpose dans une oeuvre qui marque pour toujours le monde des arts. Dans une mise en scène hors du temps, dans un lieu où les souffrances se rencontrent et dansent avec les rendez-vous perdus. Frida Kahlo revendique tout, sauf le mensonge. Il est beaucoup de douleur impossible à partager et si l’espoir nous fait souvent défaut, ici cette légende universelle qu’est Frida Kahlo nous montre, sans narcissisme, en peignant son image à même la peau, que la vie est riche de tous nos désirs et de tous nos rêves à venir.
Les sites de partage de vidéos, d'images et les pages personnelles sont
le témoin de l'irrésistible expansion du mouvement des «journalistes
citoyens».
«C'est un gros groupe de gens qui n'ont aucune formation (en
journalisme) mais veulent rejoindre le grand débat», souligne Christine
Tatum, présidente de la société américaine des journalistes
professionnels (SPJ).
En décembre, le géant de l'Internet Yahoo! a lancé «YouWitnessNews», un
site qui publie des articles de particuliers, validés par des
journalistes professionnels. Le site d'informations «NowPublic», créé
il y a deux ans, fédère 60 000 «reporters» dans 140 pays.
Les deux entreprises ont noué des partenariats avec des agences de
presse classiques et leur fournissent du contenu. Le site de partage de
vidéos Revver, semblable au célèbre YouTube, rémunère ses contributeurs
avec le produit de ses publicités.
«Il s'agit de gens ordinaires qui sont les témoins de choses
extraordinaires et les partagent», explique le fondateur de
«NowPublic», Leonard Brody : «Lorsqu'un événement se produit, qui dira
la vérité de la façon la plus efficace : un journaliste et un rédacteur
en chef, ou des milliers de particuliers ?»
Il y a six mois, les journalistes-citoyens ont été les seuls à fournir
des images du coup d'Etat en Thaïlande à CNN. Lors des attentats de
Londres en 2005, les premières images parvenues sur l'Internet avaient
été prises par des passants sur des téléphones portables.
«Le journalisme citoyen séduit énormément les journaux», affirme Mark
Fitzgerald, de la publication spécialisée dans les médias «Editor and
Publisher». A suivre...
L'appel fait au 911 est arrivé peu avant 2h du
matin. L'enregistrement n'est pas de la meilleure qualité, mais la
conversation est claire.
«Ma femme est par terre en train de mourir et les infirmières l'ignorent!» dit un homme, pris de panique.
Après
avoir compris que le couple se trouve dans un hôpital, le préposé du
911 lui répond de contacter un docteur ou une infirmière.
«Je ne peux pas envoyer les ambulanciers pour la chercher. Votre femme est déjà à l'hôpital», dit le préposé.
Au bout d'un moment, l'homme raccroche.
Huit minutes plus tard, une femme non identifiée appelle au 911.
«Il y a une femme qui gémit par terre, les infirmières ne font rien.»
«Madame, vous devez contacter la direction de l'hôpital si vous avez une plainte. Le 911 est réservé aux appels d'urgence.»
«Non, vous ne comprenez pas. C'est une urgence.»
«Non, madame, ce n'est pas une urgence.»
«Oui, c'est une urgence.»
«Non, ce n'est pas une urgence.»
«Que dieu vous condamne pour avoir agi comme vous venez d'agir», dit la femme, avant de raccrocher.
«Non, négatif madame. C'est à vous que ça devrait arriver», lui répond le préposé du 911.
Edith
Isabel Rodriguez, 43 ans, est morte 30 minutes plus tard, seule, sur le
plancher de la salle d'attente du Martin Luther King Jr.-Harbor
Hospital, à Los Angeles. Elle laisse dans le deuil trois enfants, un
mari estomaqué, et des millions de concitoyens incrédules, qui se
demandent aujourd'hui comment pareille absurdité a pu se produire en
2007, en plein coeur d'une métropole américaine.
Edith Isabel Rodriguez a visité l'hôpital plusieurs fois durant les jours précédant sa mort, dans la nuit du 9 mai.
À
chaque visite, elle se plaignait de maux de ventre difficiles à
supporter. Le 8 mai, un médecin a diagnostiqué des pierres aux reins,
lui prescrivant des antidouleurs et du repos. Elle était rentrée à la
maison, mais la douleur est devenue si insupportable que Mme Rodriguez
est retournée aux urgences en pleine nuit. Elle s'est effondrée devant
l'entrée de l'hôpital.
Ce sont des policiers qui l'ont trouvée
là. Ils l'ont assise dans un fauteuil roulant et l'ont amenée à
l'intérieur. Selon le rapport des policiers, une infirmière a dit à la
patiente: «Vous avez déjà été vue par un médecin. Il n'y a rien d'autre
que l'on puisse faire pour vous.»
Dans l'esprit du personnel ce
soir-là, Mme Rodriguez était une patiente qui se plaint pour rien. Elle
est donc restée dans son fauteuil roulant, ignorée de tous. Au bout de
15 minutes, elle s'est couchée par terre en position foetale, hurlant
de douleur, et s'est mise à vomir du sang.
Une caméra de
surveillance a filmé Mme Rodriguez au sol. La vidéo montre un concierge
en train de passer la serpillière autour d'elle, nettoyant le plancher
avant de quitter la salle.
Son conjoint, Jose Prado, est arrivé
et l'a vue par terre. Il a tenté d'aller chercher une infirmière et
d'alerter le 911. Sans succès.
Edith Isabel Rodriguez est morte
quelques minutes plus tard. Une autopsie a révélé qu'elle avait
succombé à une perforation de l'intestin. Elle avait passé 45 minutes
par terre sans que personne n'intervienne. Enquête du L.A.Times
un jour, un ami m'a dit: je vais te chercher des cris d'oiseau, je vais t'en photographier
il est revenu avec une photo d'arbre, dans un ciel bleu magnifique et l'on apercevait l'oiseau
il s'excusait de n'avoir fait mieux!
- Des peines de quatre à 24 mois de prison avec sursis et de fortes amendes ont été prononcées
contre sept médecins et 18 faux patients jugés pour leur participation présumée à un trafic de médicaments entre la France et
le Viêtnam.
Vingt-quatre mois de prison avec sursis et une amende de 30.000 euros ont été prononcés par le tribunal correctionnel de
Marseille contre le principal accusé, Michel Alessandri.
Ce médecin de Marignane (Bouches-du-Rhône) a émis près de 112.000 euros de fausses prestations et était présenté par
l'accusation comme le "pivot principal de l'escroquerie".
Contre les 18 faux patients qualifiés de "malades imaginaires", le tribunal a infligé des peines de trois à dix mois de prison
avec sursis.
Entre 2000 et 2002, près de 2.000 ordonnances de complaisance ont permis aux accusés de détourner 235.000 euros au
préjudice de la Sécurité sociale pour des médicaments qui étaient ensuite expédiés au Viêtnam. Partie civile, la Sécurité
sociale a obtenu plus de 80.000 euros de dommages et intérêts.
Je dis : « je t'aime » à ma femme, ce n'est pas de l'art, car malgré l'émotion suscitée, il y a une relation personnelle.
J'entends un couple sur un banc, l'homme dit : « je t'aime », je
suis ému, mais il n'y a pas d'intentionnalité de m'émouvoir, ce n'est
pas de l'art.
Je regarde un film et le personnage masculin dit : « je t'aime » je
suis ému, c'est de l'art, car il y a une intention et le film n'a pas
été réalisé pour moi.
Je me peins en noir, je me regarde dans une glace et j'ai peur. Le
lendemain, je raconte mon expérience à mes proches puis je décide
d'écrire cette expérience et de publier cet écrit. L'art se trouve dans
l'écriture, dans l'expression publique de l'expérience. Lorsque je l'ai
vécu même intentionnellement, lorsque je l'ai raconté à mes proches ce
n'était pas de l'art.
Distinction entre divertissement et art.
Le divertissement : Démarche afin de provoquer une émotion d'amusement.
Les différences se comprennent dans les définitions.
Le divertissement de masse est une forme d'art particulière.
Qualité de l'art.
Les critères qualitatifs sont strictement subjectifs et intersubjectifs.
Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne,
Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ;
Je promène au hasard mes regards sur la plaine,
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.
Ici, gronde le fleuve aux vagues écumantes ;
Il serpente, et s'enfonce en un lointain obscur ;
Là, le lac immobile étend ses eaux dormantes
Où l'étoile du soir se lève dans l'azur.
Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres,
Le crépuscule encor jette un dernier rayon,
Et le char vaporeux de la reine des ombres
Monte, et blanchit déjà les bords de l'horizon.
Cependant, s'élançant de la flèche gothique,
Un son religieux se répand dans les airs,
Le voyageur s'arrête, et la cloche rustique
Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts.
Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente
N'éprouve devant eux ni charme ni transports,
Je contemple la terre ainsi qu'une ombre errante :
Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts.
De colline en colline en vain portant ma vue,
Du sud à l'aquilon, de l'aurore au couchant,
Je parcours tous les points de l'immense étendue,
Et je dis : « Nulle part le bonheur ne m'attend. »
Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,
Vains objets dont pour moi le charme est envolé ?
Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
Que le tour du soleil ou commence ou s'achève,
D'un oeil indifférent je le suis dans son cours ;
En un ciel sombre ou pur qu'il se couche ou se lève,
Qu'importe le soleil ? je n'attends rien des jours.
Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière,
Mes yeux verraient partout le vide et les déserts ;
Je ne désire rien de tout ce qu'il éclaire,
Je ne demande rien à l'immense univers.
Mais peut-être au-delà des bornes de sa sphère,
Lieux où le vrai soleil éclaire d'autres cieux,
Si je pouvais laisser ma dépouille à la terre,
Ce que j'ai tant rêvé paraîtrait à mes yeux !
Là, je m'enivrerais à la source où j'aspire ;
Là, je retrouverais et l'espoir et l'amour,
Et ce bien idéal que toute âme désire,
Et qui n'a pas de nom au terrestre séjour !
Que ne puis-je, porté sur le char de l'Aurore,
Vague objet de mes voeux, m'élancer jusqu'à toi !
Sur la terre d'exil pourquoi restè-je encore ?
Il n'est rien de commun entre la terre et moi.
Quand la feuille des bois tombe dans la prairie,
Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ;
Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie :
Emportez-moi comme elle, orageux aquilons ! Alphonse de LAMARTINE (1790-1869)
_je vole à ton secours belle dulcinée _je le ramène, ton coeur calciné _par tant d'effusion, comment peut tu _croire qu'ayant tant souffert, perdu _ses forces, atrophié, il ne pourrait _retrouver un jour toutes énergies.! _ah ! mais de gré ou de force, je vais _te faire réagir, il en faut plus à _un être pour s'auto détruire, courage _que diable ! regarde cette lumière _au loin ! celle de ton destin qui _te fait des signes, y échapper tu ne _le peut point de croix disait la _couturière à sa bobine qui s'effilocher _oui des fois je m'égare, sur le bord _d'un trottoir, je n'ai pas de garage...
Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient :
le Bonheur, la Tristesse, le Savoir ainsi que tous les autres, y compris l'Amour.
Un jour, on annonça aux Sentiments que l'île allait couler. Ils
préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l'Amour resta.
L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment...
Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.
La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.
L'Amour lui dit : " Richesse, peux-tu m'emmener ?"
La Richesse lui répondit : " Non, car il y a beaucoup d'argent et d'or à bord de mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi !"
L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un
magnifique vaisseau : "Orgueil, aide-moi, je t'en prie !"
"Je ne puis t'aider" répondit l'Orgueil. "Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau!"
La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda :
"Tristesse, laisse-moi venir avec toi."
"Oh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"
Le Bonheur passa à côté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler !
Soudain, une voix dit : "Viens, Amour, je te prends avec moi."
C'était un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si
reconnaissant et plein de joie qu'il oublia de demander son nom au
vieillard.
Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.
L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir : "Qui m'a
aidé?"
"C'était le Temps.", répondit le Savoir.
"Le Temps?", s'interrogea l'Amour. "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"
Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit :
"C'est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie."
Bernard Marlenc né à Montélimar (26) le 20 septembre 1950,
mes premiers tableaux sont des pyrogravures faites vers 12-13 ans.
mon plus grand désir était de faire les beaux-arts, mais voila (...
Peintre d'instinct, autodidacte jusqu'au bout des ongles.
Définition de l'art
Art : Démarche volontaire non personnalisée transmise afin de provoquer une émotion.
Démarche est un terme suffisamment vague pour regrouper toutes créations, mises en scène, discours, actions. La démarche n'est pas en soi porteuse d'une réalisation effective, efficace. L'art ne « marche » pas à tous les coups.
Volontaire parce qu'il y a une intentionnalité dans la démarche, la démarche est l' « a priori » de la réalisation.
Non personnalisée, car elle ne vise pas une personne ou un groupe personnalisé, mais quelqu'un ou un groupe dont on ne connaît pas les membres. Il ne s'agit pas d'une relation personnelle.
Transmise, étant non personnalisée elle ne peut avoir comme récepteur l'artiste lui-même.
Afin de, il y a une finalité à l'art, elle n'est pas en soi, mais pour l'autre.
Provoquée, elle initie ou augmente une émotion. Elle agit sur le récepteur.
Une émotion, toute la diversité des émotions (de dégoût, esthétique, intellectuelle, etc.)