| mercredi 31 janvier 2007, a 16:32 |
| heureusement |
qu'elles existent ces personnes au don de soi sans limite, pour soulager un tant soi peu la misère humaine, des gens humbles pour soigner des humiliés, des souillés de la vie, de la guerre, de la bêtise humaine,de régions défavorisées dont ils ne pourront jamais partir sinon les pieds devant. |
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| mercredi 31 janvier 2007, a 16:21 |
| journée dépressive |
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| mercredi 31 janvier 2007, a 07:06 |
| SI TU DOUTE |
Si tu penses être trés malheureux, mais que tu manges tous les jours, que tu possèdes quelques biens même sans être riche, que tu vives quoi !... Regarde moi bien, la misère existe vraiment. |
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| mardi 30 janvier 2007, a 10:27 |
| il ne manque que l'odeur |
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| mardi 30 janvier 2007, a 08:32 |
| FLEURS ET FRUITS |
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| dimanche 28 janvier 2007, a 10:07 |
| village de montagne |
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| samedi 27 janvier 2007, a 08:07 |
| L'EAU |
MYSTERIEUSE |
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| samedi 27 janvier 2007, a 08:03 |
| L'EAU |
IDYLLIQUE |
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| samedi 27 janvier 2007, a 07:37 |
| L'EAU |
NOURRICIERE |
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| samedi 27 janvier 2007, a 07:34 |
| SOUS LA |
PLUIE |
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| samedi 27 janvier 2007, a 07:31 |
| L'EAU DECHARGE |
PUBLIQUE |
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| samedi 27 janvier 2007, a 07:24 |
| l'eau un fabuleux |
SUJET |
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| vendredi 26 janvier 2007, a 12:45 |
| en reponse a brigitte |
ainsi, quand enfin il arriva, lui qu'on avait attendu si longtemps un petit gars beau comme un rayon de soleil qui allait illuminer notre vie, en mille neuf cent quatre vingt; Et bien je me défoncais sur la route parce que c'était tout ce que j'avais appris de la vie, et ne le vis donc pas grandir. |
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| jeudi 25 janvier 2007, a 07:31 |
| collection |
Pour le père, enfant nous n'étions bons qu'à écouter et surtout à obéir. Nous ne savions rien donc on ne discutait pas, je me rappelle avoir dû lever le doigt comme à l'école pour demander un morceau de pain ou quoi que se soit d'autre jusqu'à l'âge de quatorze ans, je venais de rentrer au collège, et moins on réclamait, moins on se faisait remarquer, au mieux c'était. Heureusement pour ma soeur, très proche de maman, a été davantage protégée. Quand à notre petit frère, fort caractère, n'hésitant pas à répondre avait davantage de considération de la part du papa et c'était tant mieux. Nous n'étions pas malheureux, car c'est vrai qu'il se défonçait au travail et c'est tout ce que j'ai retenu jusqu'à ma propre cessation d'acticivté.
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| mercredi 24 janvier 2007, a 19:26 |
| Collection |
STEPHANIE ET LUC
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je viens de découvrir que d'une certaine façon je joue à l'exortiste, je me psychanalise, une sorte de thérapie de ... tout seul. j'ai trouvé ici bien des réponses à certaines questions, et quelques uns de mes comportements ultérieurs. |
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| mercredi 24 janvier 2007, a 19:20 |
| Collection |
STEPHANIE ET LUC
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Pas de jeux avec les petits voisins de la rue, pas de contact avec quiconque d'ailleurs autant pour nous que pour maman qui ne sortait que pour quelques courses à l'épicerie du coin, une rue adjacente pas plus loin d'une centaine de mètres. Pour nous, les sorties se limitées à l'école, et celle principalement accompagnées du père, maman de même étant de plus assez timide. |
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| mercredi 24 janvier 2007, a 09:12 |
| CORNEILLE |
Reproduction de Corneille enfant, fait à la pyrogravure en 1967.
Nous habitions une maison avec cour, fermée par un portail métallique, haut et plein ou personne ne pouvez voir et savoir ce qui se passait derrière, c'était vrai pour l'extérieur, mais pour l'intérieur aussi avec pour nous l'interdiction de le franchir, interdiction de sortir dans la rue ; Une rue toutefois assez sordide en pierres et terre battues, avec une rigole tout le long et en son milieu, une rigole ou s'écoulaient tous les égouts, et suintements divers, plus l' urines copieuse et malodorante de la jument de monsieur P...qui venait du fond de la rue ; |
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| lundi 22 janvier 2007, a 08:41 |
| onze SEPTEMBRE |
La tête des enfants est faite de rêves et longtemps la mienne restera pleine de rêves inassouvis; Celui de mon père était que je fasse le même métier que lui, électricien, et le jeudi parfois une partie du weckend aussi, il me faisait le suivre sur ses chantiers, faire des saignées dans les murs pour sceller les gaines, boites de prises de courant, d'interrupteurs...Le placoplatre n'existait pas,le marteau et le burin ou la broche, j'ai connu ça de bonne heure, aider à passer ces foutus fils dans ces foutues gaines n'était pas une sinécure je vous le dit, d'autant qu'il ne fallait pas le mettre en colère le père sinon les outils volaient bas et il ne fallait pas se trouver sur leurs passages non plus, il ne regardait pas.
Les meilleurs moments que nous passions étaient au jardin car aprés avoir remplis la citerne d'eau qu'il avait installait sur une sorte de derrick, que nous devions remplir à l'aide d'une grosse pompe à main, moi même et ma petite soeur, nous étions libres de jouer pendant qu'il jardinait , maman nous aidait et bien souvent finissait pour nous libérer plus tôt ou continuait pendant qu'il arrosait les légumes. |
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| vendredi 19 janvier 2007, a 07:33 |
| collection STEPHANIE ET LUC |
LA GALERE CONTINUE :
Deux fausses couches, et un IVG à cause de la rubéole qu'elle était censée avoir eut aux dires de sa mère...Trois foetus normalement constitués pourtant, et avec le premier, tous des garçons; La galère, la misère dans nos têtes qui nous privés même de menus plaisirs; Nous ne sortions pas, sinon pour aller voir nos deux familles respectives.
La famille et le travail, nos seuls réconforts, c'est trés dur et cela durera Sept longues années avant de...
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| vendredi 19 janvier 2007, a 06:45 |
| ILEGE QU'EL SORT M 'AS TU JETE |
La rose coupée ce matin, Exale son parfum,
Cette féerie précieuse et soumise,
Ravie l'odorat de mon exquise,
Devant tant de beauté se pâme,
Pendant que la rose étiolée se fane,
Pour le plaisir de ma mie,
Un triste sort je lui ai jeté.
Pourtant le dire avec des fleurs,
C'est parler avec le coeur,
Lorsqu'on n'ose s'exprimer,
Les fleurs font partager,
Au profondeur de l'intime,
Aux être aimés, Le bonheur retrouvé,
De n'avoir rien à dire, Et pouvoir tout partager. B.M . . |
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| jeudi 18 janvier 2007, a 07:57 |
| DAISY |
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| jeudi 18 janvier 2007, a 06:17 |
| APPEL AU SECOURS |
Maman était en grande souffrance devant une maladie terrible qui est le cancer , elle a luttée pendant quatre ans avant de s'éteindre , et moi je l'ai ressenti comme ça... |
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| mardi 16 janvier 2007, a 11:23 |
| immortelles |
Le dire avec des fleurs , Fleurs des villes ou fleurs des champs, Au gré du vent , Vous courbiez vos étamines , C'est pourquoi je vous plains , Dans un vase en gré ou en opaline , Bientôt allez faner , Quel triste sort du sens beauté , Pour que vous puissiez survivre , Peintes vous serez , Sur mes toiles avec de l'huile , Vous serez immortalisées.B M... |
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| mardi 16 janvier 2007, a 08:21 |
| clinique " SOLEIL" |
Le médecin nous dira, elle a fait une crise d'éclempsie, nous étions trés choqués et elle aura beaucoup de mal à s'en remettre, ce jour là je suis allé pleurer auprés de ma mère, ma soeur était présente et toutes les deux compatissantes bien sûr ; et puis je suis retourné à la clinique" Soleil", quelle ironie! , pour la soutenir au mieux, ce sera trés dur pendant de nombreux mois. Sur le livret de famille au 1er enfant: à terme , viable mort-né.!!.. |
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| lundi 15 janvier 2007, a 15:32 |
| rue descartes |
Nous habitions un petit appartement, dans une résidence rue Descartes, sympa, calme , sans histoire, un peu loin du lieu de notre travail car il fallait traverser toute la ville, mais çà allait, nous faisions avec , peu d'incartade les moyens nous manquant, sauf le jeudi où nous nous offrions un gateau aux pomme de terre des goùts simples dans une vie simple mais heureuse; Elle s'arrondissait tout doucement pour le bonheur de tous, jusqu'à ce que; |
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| lundi 15 janvier 2007, a 13:27 |
| LE MARIAGE |
Nous voulions nous marier le dix mars, jour de son anniversaire et jour de sa majorité, mais ayant fait les rameaux avant pâques, il me faudra demander une nouvelle et dernière fois la permission à belle maman de pouvoir l'épouser,
le tiroir étant partiellement rempli, nous avancerons donc le mariage au vingt janvier;
Ce fut dans la neige et le froid que nous eûmes une belle journée,
simple, vint cinq personnes trés proches et trés heureuses,pour participer à cette fête familliale. |
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| lundi 15 janvier 2007, a 08:12 |
| anniversaire réussi dans la |
joie et la bonne humeur, les gâteaux de mamy étaient réussis aussi, tout ce petit monde était heureux comme cadeaux games boys pour toutes les deux le tableau des roses pour Emma ce qui était prévu, Eva a voulu emporter ...le lion .
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| dimanche 14 janvier 2007, a 08:06 |
| jour anniversaire de EVA |
mardi, c'était celui de EMMA , mamy a fait deux gâteaux au chocolat et nous fêterons leurs anniversaires ensemble, joyeux anniversaire à toutes les deux : 4 ans et sept ans ça compte n'est ce pas ? pourvu que les gâteaux ne nous fassent pas mal...papy vous aime toutes les deux très très fort. |
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| samedi 13 janvier 2007, a 15:48 |
| extrait de fruits et légumes |
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| samedi 13 janvier 2007, a 11:29 |
| des roses pour |
EMMA et ses sept ans . JOYEUX ANNIVERSAIRE chérie de la part de papy qui t' aime |
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| samedi 13 janvier 2007, a 10:34 |
| une époque épique |
ou je ne la voyais pas souvent, lorsque je ramenais la caisse du deuxième magasin au centre ville, parce qu'elle était installée dans le même bureau que le comptable ainsi que P. célibataire aussi mais beaucoup plus âgée. début 1972 alors qu'on discutait colifichets, je prends une paire de ciseau sur le bureau, lui coupe une mèche de cheveux; elle se laisse faire et moi farfelu au possible la met dans la corbeille à papiers, cela fit rire mr.d..et sourire mlle p mais elle(vous vous rappelez la petite qui passait dans le couloir derrière le magasin), elle, le regard, l'oeil en coin,noir et désapprobateur . début juin j'étais devant la porte de l'appartement de sa famille et venais demander la permission de l'emmener ramasser des cerises, une année ou les cerisiers étaient couvert de pucerons. j'ai attendu derrière cette porte cinq bonnes minutes, il fallait qu'elle termine la vaisselle m'expliquera t'elle, elle était la dernière de cinq, mineure avec ça, venait d'avoir dix neuf ans, à cette époque là c'était quelque chose et on ne rigolait pas avec. |
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| samedi 13 janvier 2007, a 08:39 |
| mais je ne vais pas cracher dans la soupe |
cette époque là m'a apporté beaucoup tant au point de vue mental que physique(sportivement parlant bien sur), une assurance qui manque trop à beaucoup de jeunes d'aujourdh'ui, désoeuvrés jusqu'au fond de l'âme, ayant du mal à trouver leur chemin. Je ne peignais pas encore, j'étais toujours dans ma pyrogravure à toute occasion qui m'était donnee, et de nombreux portraits faits des copines des collègues et amis bidasses, me payer des voitures à pas cher que je cassais(moteur boite etc...)aussi rapidement, j'étais assez fada et casse cou à l'époque et sans peur aucune. |
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| samedi 13 janvier 2007, a 07:36 |
| j'avais retrouve la vie civile |
il me fallait retrouver un peu plus de civilité, moi-même çà me changeait pas mal, ne plus être au contact de gens imbu de leur personne parce qu'ayant fait telle ou telle autre campagne et qui se retrouvaient en grandes vacances en attendant la retraite, tout en courbettes devant les pontes et se croyant continuellement au combat devant leur subalternes, n'arrêtant pas de se raconter leurs aventures pour bien se persuader qu'ils y avaient été , décidement c'était pas pour moi. |
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| vendredi 12 janvier 2007, a 14:05 |
| elle me dira plus tard,j'ai vu un ours derrière le comptoir... |
elle est passée par le couloir d'accés aux bureaux,derrière le magasin,la porte était ouverte,nos regards se sont croisés c'est tout. c'était tout pour ce premier contact qui n'en n'était pas un,je pestiférais contre la fleuriste ou un magasinier peut être ,toujours est il que je tapais du poing sur le comptoir à coté de mes moufles,habillé jusqu'aux oreilles hiver 1971je vous jure que là-haut il ne faisait pas chaud du tout et il me fallait retourner sur un point de ma tournée pour un oubli de quelqu'un peu bileux qui resterait bien au chaud lui,par manque d'organisation,moi qui sortait de l'armée avec tout bien carré je ne vous dit que çà,l'usure du véhicule,le carburant et bien sûr ma personne qui pensait se réchauffer un peu;bref...ce premier contact fut bref et houleux au possible;elle avait déja de quoi se faire une sacrée idée sur moi. |
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| vendredi 12 janvier 2007, a 13:56 |
| notre vie ressemblait encore a çà |
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| vendredi 12 janvier 2007, a 12:07 |
| mon engagement militaire |
de trois ans terminé et non renouvelé je retourne chez mes parents ,m'embauche dans une entreprise horticole comme chauffeur livreur,un travail agréable,avec des gens agréables, dans les fleurs pour les anniversaires,les naissances ou bien des situations caucasses me sont arrivées,les décés aussi malheureusement, et puis les engrais,tourbe,poteries,fumier pour les jardins ;plus varié,tu meurts ! et dans cette entreprise elle ne le sait pas encore et moi non plus d'ailleurs mais il y a la femme de ma vie... |
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| vendredi 12 janvier 2007, a 09:32 |
| vingt années autodidacte pour obtenir un résultat |
à dix huit ans je fais un choix,quelque chose qui me soit enfin personnel, mais ce choix ne sera que pour échapper à,m'échapper de, m'évader en quelque sorte...j'ai eu de trés bon moments certes mais à la dure, pendant neuf mois de peloton dans les cadets sports, sports de combats, cours enfin pas le temps de réfléchir...trois ans d'armée quand on est pas fait pour ça ,c'est long ,mais je m'y était fait ma place et n'ai aucun regret, aidé en cela par ma famille lyonnaise ,salut yves! |
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| jeudi 11 janvier 2007, a 16:19 |
| j'ouvre mon premier blog pour vous faire partager |
enfant je ne suis pas très têtu,quand les parents disent quelque chose, j'obtempère c'est tout il n'y a d'ailleurs pas à discuter, il n'est même pas question de faire des études, il faut apprendre un métier c'est tout; il est vrai qu'à l'époque le travailleur manuel est reconnu et qu'il peut vivre même petitement, mais vivre. Alors vivre des arts ! vous pensez bien , il n'en est pas question; au collége ce sera le même choix qui me sera offert, je demande la menuiserie pensant ultérieurement à l'ébénisterie puis la sculpture, il n'en sera rien parce que trop précis dans mes tracés et mes coupes, je suis envoyé en ajustage puis la mécanique automobile |
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| Présentation |  Bernard Marlenc né à Montélimar (26) le 20 septembre 1950,
mes premiers tableaux sont des pyrogravures faites vers 12-13 ans.
mon plus grand désir était de faire les beaux-arts, mais voila (...
Peintre d'instinct, autodidacte jusqu'au bout des ongles.
Définition de l'art
Art : Démarche volontaire non personnalisée transmise afin de provoquer une émotion.
Démarche est un terme suffisamment vague pour regrouper toutes créations, mises en scène, discours, actions. La démarche n'est pas en soi porteuse d'une réalisation effective, efficace. L'art ne « marche » pas à tous les coups.
Volontaire parce qu'il y a une intentionnalité dans la démarche, la démarche est l' « a priori » de la réalisation.
Non personnalisée, car elle ne vise pas une personne ou un groupe personnalisé, mais quelqu'un ou un groupe dont on ne connaît pas les membres. Il ne s'agit pas d'une relation personnelle.
Transmise, étant non personnalisée elle ne peut avoir comme récepteur l'artiste lui-même.
Afin de, il y a une finalité à l'art, elle n'est pas en soi, mais pour l'autre.
Provoquée, elle initie ou augmente une émotion. Elle agit sur le récepteur.
Une émotion, toute la diversité des émotions (de dégoût, esthétique, intellectuelle, etc.)
http://bmarlenc.blog.mongenie.com
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| commentaire(s) | Blagounette Garniouz Galerie (10/07/2009 13:08)Joli!!!!
Coucou Pap... MA PEINTURE brigitte de backer (07/02/2009 15:00)je suis en train de ... |
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